Devis gratuit
Pompe à chaleur · Genève

Remplacer une chaudière à mazout à Genève :la citerne, la loi, le calendrier.

Le mazout chauffe 12 155 bâtiments genevois, surtout ceux des années 1960 et 1970. Ce que la loi impose au remplacement, et ce que change la citerne.

Puissance qu'il vous faut11 kW
Prix estimé, pose compriseCHF 33'400 – 41'700
La question qui passe avant le prix Avez-vous le droit de choisir votre machine ?

Nous ne publions pas de réponse ici, parce que nous ne l’avons pas. Le périmètre exact n’est pas lisible ici, et vous dire que vous êtes hors zone alors que nous n’en savons rien vous ferait peut-être engager des travaux qu’un service peut refuser. Ce qui se vérifie en quelques minutes : la carte du canton pour une première indication, puis la demande auprès des Services industriels, qui est la seule à faire foi. Retenez au moins ceci : en dessous de 50 kW, le raccordement n’est pas imposé.

Source : Portail des données SITG (État de Genève), extrait en date du 14.08.2026.

Votre devis gratuit

 
Elle date de quand ?
Vous chauffez avec quoi ?
Où vous joindre

Ou appelez-nous : 022 539 41 95

Estimation indicative — fourchettes suisses officielles (SuisseEnergie). Prix ferme après visite gratuite.

Vos infos vont uniquement à IMI Industrie (IMI Sàrl), Chemin du Grandchamp 7, 1018 Lausanne, CHE-316.232.256 — notre installateur partenaire, et à personne d'autre (nLPD art. 19). · reply@pompes-chaleur-geneve.ch

À Genève, le mazout n'est pas la première énergie de chauffage : il arrive derrière le gaz, ce qui fait de ce canton une exception romande. Il reste malgré tout le chauffage de 12 155 bâtiments d'habitation, soit 26,9 % du parc au 31 décembre 2025.

Ces bâtiments ne sont pas répartis au hasard. La grosse poche est celle des constructions de 1961 à 1980 : sur les 9 731 bâtiments de cette période, 47,2 % sont au mazout. Ce sont les immeubles et les villas de cette génération qui font aujourd'hui l'essentiel des remplacements du canton.

Le cadre juridique est le même que pour une chaudière à gaz — c'est le combustible fossile qui est visé, pas le liquide. Deux choses changent en revanche sur le terrain : la citerne, et la place qu'elle libère. Voici la marche à suivre.

La règle genevoise, en trois points

Un. Lors de la mise en place, du remplacement ou de la transformation d'une installation qui produit de la chaleur, celle-ci doit être alimentée prioritairement et dans toute la mesure du possible par des énergies renouvelables ou par des rejets de chaleur (règlement d'application de la loi genevoise sur l'énergie, art. 13M al. 1, état au 1er novembre 2025). La chaleur produite par une pompe à chaleur compte comme renouvelable (art. 13M al. 2).

Deux. Une chaudière fossile neuve n'est pas interdite, mais dès 5 kW elle est soumise à une autorisation énergétique cantonale (art. 13N al. 1). Cette autorisation ne s'obtient que si trois conditions sont réunies ensemble : le besoin ne peut pas être raisonnablement couvert par du renouvelable ou des rejets de chaleur, l'installation intègre la meilleure technologie disponible avec un haut degré d'efficacité, et elle respecte les prescriptions techniques du règlement (loi sur l'énergie, art. 21 al. 3, état au 4 juillet 2026).

Trois. Le changement du brûleur, ou de tout autre composant annexe, sur une installation qui a 20 ans ou plus est assimilé à une transformation (art. 13M al. 3). Sur une chaudière des années 1980, une grosse réparation déclenche donc la même procédure qu'un remplacement. C'est le point qui surprend le plus, et il concerne beaucoup de bâtiments de la poche 1961-1980.

La logique du canton est donc identique à celle du gaz : c'est la chaudière qui doit se justifier. Nous détaillons ce raisonnement, chiffres du parc à l'appui, sur la page consacrée au remplacement d'une chaudière à gaz.

Ce que la citerne change vraiment

C'est la différence concrète avec un remplacement depuis le gaz, et elle joue dans les deux sens.

Un poste de coût en plus. La dépose et l'évacuation de la citerne, ainsi que le nettoyage du local, sont un chantier à part entière. Ils doivent figurer explicitement dans le devis, avec leur prix. Un devis qui les oublie n'est pas moins cher : il est incomplet.

De la place en plus. Une fois la citerne partie, vous récupérez un volume souvent important au sous-sol. C'est là que se loge en général la nouvelle installation, et c'est aussi l'endroit idéal pour le ballon d'eau chaude. Sur beaucoup de maisons genevoises, ce volume libéré est ce qui rend le projet simple.

Un contrat qui s'arrête. Plus de livraison, plus de stock à gérer, plus de remplissage à surveiller. Cela ne se met pas dans un devis, mais cela compte dans une décision.

Un conseil de calendrier, enfin. Une chaudière à mazout se remplace mieux au printemps qu'en décembre : le local est vide de fait, la citerne est au plus bas, et personne ne travaille dans l'urgence d'une panne. Les remplacements décidés en pleine vague de froid sont ceux où les arbitrages se prennent le plus mal, et où les délais administratifs pèsent le plus lourd.

La question qui passe avant tout le reste

Avant de choisir une machine, il faut savoir si votre bâtiment est concerné par un réseau thermique. Depuis le 1er janvier 2025, le raccordement à un réseau thermique structurant peut être imposé par le canton, notamment lors d'un changement de votre installation de production de chaleur, à deux conditions cumulatives : que le raccordement permette une utilisation plus rationnelle de l'énergie, et qu'il reste proportionné pour vous (loi sur l'énergie, art. 22 al. 6).

L'obligation ne s'applique pas aux bâtiments dont la sous-station a une puissance inférieure à 50 kW, ce qui écarte les villas et les petits immeubles (règlement, art. 13P al. 2, en vigueur depuis le 9 juillet 2025). Cela veut dire que le raccordement n'est pas imposé — pas qu'il est exclu. La vérification, elle, reste utile dans tous les cas : voir comment savoir où vous en êtes.

Ce qui décide du résultat, une fois la machine choisie

La température de départ. Les émetteurs neufs ou remis à neuf doivent être dimensionnés pour ne pas dépasser 50 °C, et 35 °C pour un chauffage au sol (règlement, art. 12I al. 3). Sur un bâtiment de 1965, les radiateurs ont souvent été posés pour tourner beaucoup plus chaud. Cela ne condamne pas le projet : cela se traite au moment du remplacement, en changeant les radiateurs des pièces les plus difficiles, ou en fraisant un plancher chauffant dans la chape existante quand on ne veut pas tout casser.

L'isolation. Sur un bâtiment d'avant 1980, deux chemins existent : une machine plus puissante, ou l'enveloppe d'abord. C'est souvent l'enveloppe qui coûte le moins cher à l'usage, parce qu'elle fait baisser la puissance nécessaire. Nous le disons même quand cela retarde le projet.

Le comptage et le réglage. Tout générateur de chaleur doit être équipé d'un dispositif de comptage de l'énergie consommée, et chaque local chauffé doit pouvoir être réglé indépendamment, sauf s'il est chauffé par le sol à basse température (art. 12I al. 2 et al. 4).

Le bruit, si la machine a une partie dehors. Genève ne fixe aucune distance en mètres, mais exige un dossier dont une pièce doit être signée par un experte ou un expert en acoustique. C'est un coût et un délai à anticiper : la page air-eau détaille ce dossier.

En immeuble : deux choses de plus

La décision est collective. Elle se prend en assemblée, et le calendrier de la copropriété commande celui des travaux. Anticipez d'une saison, au minimum.

Et un indicateur genevois entre dans le dossier : l'indice de dépense de chaleur, l'IDC, qui mesure la consommation du bâtiment. Il a ses seuils, ses déclarations et ses conséquences, et il n'existe sous cette forme dans aucun autre canton romand. Notre guide de l'IDC explique ce que c'est et pourquoi il ne faut pas le laisser de côté.

L'ordre des démarches

  1. Vérifier le statut du bâtiment au regard des réseaux thermiques.
  2. Faire venir quelqu'un sur place : puissance, emplacement, état des radiateurs, accès pour la dépose de la citerne. La visite est gratuite.
  3. Monter le dossier de bruit si une partie de la machine est dehors.
  4. Déposer la demande de subvention avant le début des travaux — les conditions sont sur la page des aides financières.
  5. Annoncer l'installation au canton, ou déposer une demande d'autorisation si le cas sort de la dispense.
  6. Commander, déposer la citerne, poser.

Si le terrain s'y prête, une solution sur sonde géothermique mérite d'être comparée à une machine sur l'air : elle supprime l'unité extérieure, donc la question du voisinage, mais elle demande un forage et un accès pour la machine qui fore.

Logo d'IMI Industrie

IMI Industrie
IMI Sàrl
Chemin du Grandchamp 7, 1018 Lausanne
CHE-316.232.256

Qui viendra chez vous

Les demandes déposées sur ce site partent chez IMI Industrie (IMI Sàrl), entreprise lausannoise inscrite au registre du commerce sous le n° CHE-316.232.256, dirigée par son fondateur Ibrahim Berisha.

Vingt ans de métier, et pas seulement dans la villa. IMI est d'abord une maison de tuyauterie industrielle : ses soudeurs sont certifiés EN ISO 9606 (Lloyd's Register), et l'équipe de quatorze techniciens intervient aussi bien sur des bâtiments administratifs, des écoles et des hôpitaux que sur des maisons individuelles. C'est elle qui a soudé et posé les conduites du réseau de chaleur à distance de la Ville de La Chaux-de-Fonds, secteur de la gare, avec l'opérateur Vadec.

Pour votre pompe à chaleur, ça change trois choses :

  • L'hydraulique est faite par des gens dont c'est le métier premier. Le circuit, les raccordements, l'équilibrage : ils font ça toute l'année sur des réseaux autrement plus exigeants qu'une villa. Dans une région où la saison de chauffe est parmi les plus longues du pays, c'est le réglage qui fait la facture.
  • Votre maison est à radiateurs ? Ils posent du chauffage au sol fraisé — le sol chauffant rainuré dans la chape existante, sans tout casser. C'est souvent ce qui sépare une pompe à chaleur qui consomme d'une pompe à chaleur qui tient ses promesses.
  • Si la pompe à chaleur n'est pas la bonne réponse chez vous, ils vous le diront. Ils posent aussi des raccordements au chauffage à distance : ils n'ont aucune raison de vous vendre l'un plutôt que l'autre.

Entreprise vérifiable : la raison sociale, l'adresse et le numéro IDE ci-contre sont ceux du registre du commerce.

Ce que disent leurs clients

Avis publiés par des clients d'IMI Industrie, notre entreprise partenaire — ce ne sont pas des avis sur cette plateforme. Relevés le 13 août 2026 : 5,0 ★ sur 4 avis publics.

★★★★★

« L'entreprise IMI est intervenue pour le remplacement complet de mon système de chauffage. Du début à la fin, l'expérience a été irréprochable. Les délais ont été parfaitement respectés. Les travaux ont été effectués de manière très propre et organisée : aucun désordre après leur passage. »

Henri Thuau — il y a 6 mois

★★★★★

« Les travaux ont été réalisés avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme. Monsieur Berisha a su coordonner l'ensemble du chantier avec efficacité, tout en respectant les délais et en restant attentif aux détails. Le résultat final va au-delà de nos attentes. »

Mario Foffa, 1030 Bussigny — il y a 3 mois

Vos questions, réponses simples

Puis-je remettre une chaudière à mazout ?

Rien ne l'interdit frontalement, mais dès 5 kW il faut une autorisation énergétique cantonale, accordée seulement si trois conditions sont réunies en même temps — dont l'impossibilité de couvrir raisonnablement le besoin par une énergie renouvelable. En pratique, la démonstration est difficile.

Ma chaudière a 25 ans et le brûleur est mort. Puis-je simplement le changer ?

Pas sans démarche. Le règlement genevois assimile le changement du brûleur sur une installation de 20 ans ou plus à une transformation, avec la même procédure qu'un remplacement. Autant intégrer cette information à votre arbitrage avant de payer une réparation lourde.

Qui s'occupe de la citerne ?

Sa dépose, son évacuation et le nettoyage du local sont un poste du chantier, à chiffrer explicitement dans le devis. Demandez-en le détail : c'est l'un des écarts les plus fréquents entre deux offres qui semblaient comparables.

Faut-il refaire tout le chauffage d'un bâtiment des années 1970 ?

Pas nécessairement. La règle cantonale vise les émetteurs neufs ou remis à neuf, tenus à 50 °C au maximum. Beaucoup d'installations de cette époque y arrivent en changeant une partie des radiateurs seulement. C'est la visite qui tranche, pièce par pièce.

Combien de temps prend un remplacement en immeuble ?

Comptez le temps de la décision en assemblée, puis les délais administratifs : 30 jours en procédure accélérée, 60 jours pour une autorisation ordinaire, auxquels s'ajoute la réponse sur le réseau thermique, annoncée sous 30 jours au maximum. Un projet d'immeuble se prépare une saison à l'avance.

Voir toutes les questions fréquentes →

Prêt à savoir combien ça coûte chez vous ?

3 questions, 30 secondes, aucun engagement. Le devis est gratuit — et le restera.

Faire mon devis gratuit

Ou appelez-nous : 022 539 41 95

Devis gratuit en 30 sec →